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Avant et après la partie

Cinq jeux, cinq choses à mesurer.

Entre deux parties, quand il pleut, quand on attend les retardataires, ou simplement pour s'entraîner : les cibles s'allument toutes seules et comptent pour toi. Rien à noter, rien à chronométrer à la main.

Ce que disent les couleurs

Une seule grammaire pour tous les jeux : la même couleur veut toujours dire la même chose. Personne n'a à réapprendre l'affichage en changeant d'exercice.

Bleucible active, à abattre
Rougetouchée, 0,5 s
Vertotage, ne pas tirer
Orangepremier impact, il en faut un second

Les cinq jeux

JeuCe qu'il mesure
ClassicToutes les cibles allumées, à toi de les éteindre. Temps total, et temps entre chaque cible — c'est là que se lisent les hésitations.
RandomUne cible à la fois, au hasard. La vitesse de réaction pure.
OtagesDu vert au milieu du bleu. La décision avant le réflexe.
Double TapDeux touches par cible. La reprise de visée.
ApocalypseTout à la fois : otages, cibles simples et double tap, tirés au sort. Celui qui ne lit pas la cible avant de tirer le paie tout de suite.

Les cinq jeux en animation

Choisis un jeu : le petit tireur le joue, l'écran du téléphone montre ce que la console de la ciblerie affiche au même instant, et chaque étape est expliquée. Sur l'animation, chaque couleur porte aussi un mot : TIR, NON, 2e, et ✓ quand la cible est touchée.

L'animation a besoin de JavaScript. Les règles des cinq jeux sont décrites dans le tableau ci-dessus.

Un tireur rapide sur Random peut s'effondrer sur Otages, et c'est exactement ce qui rend la séance intéressante.

Difficulté de 1 à 10, nombre de cycles, nombre de cibles : tout se règle avant la manche.

L'entraînement IPSC : 19 exercices

La ciblerie connaît aussi les exercices classiques du tir sportif IPSC : du simple dégainer à El Presidente, en passant par le Bill Drill, le Mozambique, le Box Drill ou le départ arme posée vide sur la table. Pour chacun, la console du téléphone affiche la position de départ, le nombre de cibles et de coups, le rechargement et un temps de référence.

  • Départ IPSC : après « Stand by », le bip tombe au hasard entre 1 et 4 secondes. Impossible de l'anticiper en comptant.
  • Le chrono, pas les zones : les cibles comptent les impacts, pas la zone touchée. Le corps ou la tête du Mozambique, le rechargement obligatoire : c'est sur l'honneur.
  • Le championnat : jusqu'à 12 tireurs et 8 manches, classés au temps cumulé, pénalités comprises. Une manche non courue compte le double du temps de référence, plus 20 secondes.
  • « Voir comment faire » : sur la console de la ciblerie, chaque exercice a son lien vers une animation comme celle ci-dessous, sans internet, directement depuis le boîtier.

L'animation a besoin de JavaScript.

Le mode arcade, pour les événements

La même ciblerie se transforme en stand de tir ouvert au public. Chaque couloir a son propre réseau WiFi : le joueur s'y connecte avec son téléphone, tape son pseudo, choisit son arme et son jeu, et lit son résultat sur son écran. Un joueur à la fois par couloir ; le bouton Déconnexion libère la place pour le suivant.

Le classement du jour se tient dans le boîtier, jeu par jeu, avec l'arme affichée à côté du nom. Après l'événement, les résultats sont publiés sur le site, avec un classement par arme.

Déjà testé en vrai. Le 26 septembre 2026, à Grizzly Arena (Mons), deux couloirs ont tourné toute la matinée : 39 joueurs et 248 parties.